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Poupette Kenza accuse Allan dans l’affaire d’extorsion

Par contact@netradio.fr 26 Sep 2024 2 min de lecture

Depuis le 8 juillet dernier, l’influenceuse Poupette Kenza, de son vrai nom Kenza Benchrif, est incarcérée suite à son interpellation dans l’agglomération de Rouen. Mise en examen pour tentative d’extorsion en bande organisée et association de malfaiteurs, elle risque jusqu’à 20 ans de prison. Mais elle clame aujourd’hui son innocence, désignant son mari Allan Liehrmann comme l’organisateur principal de cette affaire.

Poupette Kenza

L’affaire concerne une tentative présumée d’extorsion envers Caroline Y., ex-agente de l’influenceuse, à qui Kenza reproche une dette importante. Selon les accusations, Poupette Kenza aurait fait appel à un homme de main pour faire pression sur son ex-agente et son mari.

« Ce n’est pas moi, c’est mon mari »

Néanmoins, lors de son audition, elle réfute toute implication personnelle dans l’organisation de cette extorsion, mettant l’entière responsabilité sur son époux. « Ces messages-là, c’est pas moi, c’est mon mari », a-t-elle affirmé au juge d’instruction, se défendant d’avoir orchestré les pressions. Elle admet que la situation était « illégale » mais insiste sur le fait que ni elle ni son mari ne sont « des criminels » : « On voulait juste récupérer notre argent ».

@poupetteback On espere avoir repondu a tout mes poupettes n’hesitez pas si vous avez d’autres questions 🤍✨ #poupettekenza ♬ son original – Poupette 👛

Mais les éléments à charge sont lourds. L’homme de main, arrêté en février, a désigné Poupette Kenza comme la véritable instigatrice de cette tentative d’extorsion, l’accusant même d’avoir envisagé des scénarios violents. Selon lui, elle aurait répondu à ses propositions de recourir à la force en déclarant : « Par Allah, j’ai envie d’être présente ce jour-là qu’ils voient ma gueule, ces fils de pute ».

Alors que l’enquête se poursuit, l’influenceuse, actuellement enceinte de son troisième enfant, doit faire face à ces accusations qui pourraient bien lui coûter plusieurs décennies derrière les barreaux. Sa défense, basée sur l’argument « Ce n’est pas moi, c’est mon mari », suffira-t-elle à la disculper ou sera-t-elle jugée comme étant la principale instigatrice des faits ? Seul l’avenir le dira.

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